Trouver l’harmonie et l’équilibre dans la vie peut souvent sembler accablant, mais adopter un mode de vie minimaliste et stoïque est un excellent moyen de combattre les sentiments de chaos et de stress. En réduisant nos possessions, en éliminant les distractions et en vidant notre esprit des pensées inutiles, nous sommes en mesure de créer une vie de concentration et de simplicité.

Pour vous aider à vous lancer dans cette aventure du mode de vie minimaliste et stoïque, voici cinq conseils essentiels. Ils vous aideront à désencombrer vos espaces physiques et mentaux, à développer votre autodiscipline et à vous concentrer sur ce qui est vraiment important. Avec l’aide de ces conseils, vous pourrez commencer à vivre une vie plus simple et plus épanouissante.

1 – Désencombrer votre espace physique et mental

Si vous voulez commencer à vivre une vie plus simple et plus épanouissante, vous devez commencer par désencombrer vos espaces physiques et mentaux. Si vous vivez dans un environnement désordonné et encombré, la clarté et la concentration seront incroyablement difficiles à atteindre. De même, si votre esprit est encombré, vous ne pourrez pas commencer à vivre une vie plus épanouissante. Commencez par désencombrer votre espace physique. Faites le vide chez vous pour avoir de la place pour respirer. Organisez vos affaires de manière à ce qu’elles ne créent pas de chaos. De même, commencez à désencombrer votre espace mental en faisant le ménage dans vos pensées. Débarrassez votre esprit des pensées inutiles et concentrez-vous sur ce qui est vraiment important.

Simplifiez votre vie

Vivre un style de vie minimaliste et stoïque ne consiste pas seulement à désencombrer son espace physique et mental. Il s’agit également de réduire ses obligations et ses engagements afin de pouvoir se concentrer sur ce qui est vraiment important dans la vie. Commencez par vous poser les questions suivantes : – Quelles sont les choses dans votre vie qui me causent du stress ? – Quelles sont les choses qui apportent de la joie dans ma vie ? En répondant à ces questions, vous pourrez commencer à identifier les choses inutiles et celles qui sont vraiment importantes dans votre vie.

Adoptez le minimalisme

Si vous voulez commencer à vivre un style de vie minimaliste et stoïque, il est important de comprendre ce qu’est réellement le minimalisme. Il n’y a pas une seule définition correcte du minimalisme, et il n’y a pas une seule façon correcte de pratiquer le minimalisme. Cependant, il existe des principes de base que la plupart des minimalistes ont en commun. Par exemple, les minimalistes croient généralement que moins est plus. Ils pensent que le fait d’avoir trop de possessions peut provoquer un encombrement mental, qui peut être incroyablement difficile à éliminer. De même, les minimalistes pensent généralement que les expériences ont plus de valeur que les possessions. En vous concentrant sur l’appréciation des choses qui sont vraiment importantes, vous pouvez vivre une vie plus satisfaisante et moins compliquée.

2 – Développer l’autodiscipline

L’un des aspects les plus importants d’un mode de vie minimaliste et stoïque est l’autodiscipline. En pratiquant régulièrement l’autodiscipline, vous pouvez créer plus de temps libre, réduire les sentiments de stress et améliorer votre santé mentale et physique. Pour améliorer votre autodiscipline, essayez quelques-uns des conseils suivants : – Créez une routine quotidienne qui comprend toutes vos tâches quotidiennes. Cela vous aidera à éliminer les sentiments d’anxiété, d’incertitude et de doute. – Videz votre boîte de réception : Essayez de vider votre boîte aux lettres électronique au moins une fois par jour. Cela réduira les sentiments d’anxiété et vous aidera à mieux vous concentrer sur ce qui est vraiment important. – Désencombrez votre espace physique

3 – Concentrez-vous sur ce qui est important

L’une des philosophies fondamentales du minimalisme est que vous devez vous concentrer sur ce qui est vraiment important dans la vie. Il existe de nombreuses façons de définir « ce qui est vraiment important dans la vie », mais le consensus général est que seules quelques choses sont suffisamment importantes pour mériter votre temps et votre attention. Le reste des choses dans votre vie ne sont pas assez importantes pour attirer votre attention. Une fois que vous aurez compris ce qui est important pour vous, vous pourrez commencer à ignorer les choses de votre vie qui ne le sont pas. En vous concentrant sur ce qui est important, vous pouvez réduire les sentiments d’anxiété, d’incertitude et de doute tout en créant plus de temps dans votre journée pour faire ce que vous aimez.

4 – Pratiquez la pleine conscience

Pratiquer régulièrement la pleine conscience peut vous aider à faire le vide dans votre esprit, à améliorer votre santé mentale et à trouver plus de joie dans la vie. Il existe de nombreuses façons de commencer à pratiquer la pleine conscience, que ce soit de façon régulière ou occasionnelle. Par exemple, vous pouvez commencer par faire plus de pauses dans la journée, prêter attention à vos sens et méditer régulièrement. Commencez par essayer les conseils suivants : – Faites plus de pauses pendant la journée : Les pauses sont importantes car elles vous permettent de prendre du recul par rapport à votre travail et de vous concentrer sur autre chose pendant un certain temps. – Faites attention à vos sens : Essayez de prêter régulièrement attention à vos sens tout au long de la journée. Par exemple, vous pouvez essayer de vous concentrer sur l’odeur des fleurs à l’extérieur ou sur le bruit de la pluie qui tombe. – Méditez régulièrement : Il existe de nombreuses façons différentes de méditer. Commencez par faire quelques recherches et trouvez une forme de méditation qui vous convient le mieux.

Vivez le moment présent

Il existe de nombreuses façons de définir ce qu’est « vivre le moment présent », mais le consensus général est que vous devez être pleinement dans l’instant présent. Vous devez être pleinement conscient de votre environnement actuel et vous concentrer sur le présent. En vous concentrant régulièrement sur le moment présent, vous pouvez réduire les sentiments d’anxiété, d’incertitude et de doute tout en augmentant les sentiments de joie et de satisfaction dans la vie. Il existe de nombreuses façons de vivre le moment présent. Vous pouvez commencer par faire des pauses régulières dans votre travail, prêter attention à vos sens et méditer régulièrement. En vivant le moment présent, vous pouvez créer une vie plus simple et plus satisfaisante.

5 – Soyez fidèle à vous-même

Une autre philosophie fondamentale du minimalisme est que vous devez être fidèle à vous-même. Il existe de nombreuses façons de définir l’expression « être fidèle à soi-même », l’idée principale est que vous devez être honnête avec vous-même et avec les autres. Vous devez être ouvert à vos sentiments, opinions et désirs sans ressentir le besoin de vous excuser ou de vous sentir coupable. En étant fidèle à vous-même, vous pouvez vous créer une vie plus épanouissante tout en aidant les autres à se sentir plus à l’aise dans leur peau. Il existe de nombreuses façons d’être fidèle à soi-même. Vous pouvez commencer par réfléchir régulièrement, être honnête avec vous-même et parler ouvertement de vos sentiments, opinions et désirs.

La sobriété heureuse est un mode de vie dans lequel on préfère consommer de manière raisonnée et responsable, en accord avec ses valeurs et ses besoins réels. Cela peut concerner de nombreux domaines de la vie, comme l’alimentation, les achats, les loisirs, l’énergie, etc. La sobriété heureuse vise à trouver un équilibre entre la satisfaction personnelle et la préservation de l’environnement et des ressources de la planète. Elle peut être une voie vers un bonheur durable et une vie plus riche, en permettant de se concentrer sur l’essentiel et de développer de nouvelles activités et passions.

 

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‍Les colibris sont des créatures petites mais puissantes. Ils sont un symbole d’espoir et de résilience, et nous rappellent le pouvoir de faire notre part. L’idée de la « part du colibri » est une métaphore de la façon dont nous pouvons tous contribuer, à notre manière, à faire une différence dans le monde. En faisant notre part et en encourageant les autres à faire de même, nous avons un impact considérable.

Introduction à la part du colibri

L’idée de la part du colibri a été inventée par l’auteur et activiste mexicain Octavio Paz. Il a écrit que même la plus petite des créatures, comme le colibri, peut faire la différence par sa propre contribution. Cette idée a été adoptée par de nombreuses personnes dont Pierre Rabhi, le philosophe de la sobriété, et est devenue une métaphore de la façon dont chacun fait sa part pour contribuer à rendre le monde meilleur.

Au fond, la part du colibri consiste à assumer la responsabilité de nos actes et à faire ce que nous pouvons pour aider les autres. Il convient de reconnaître que nous avons tous quelque chose à offrir et que nos actions individuelles peuvent avoir un impact profond sur ceux qui nous entourent

La signification de la part du colibri

La part du colibri, c’est reconnaître la puissance des contributions individuelles et la façon dont elles peuvent faire la différence. Il s’agit de comprendre que même une petite action a un effet d’entraînement, et qu’en faisant notre part, nous pouvons créer un monde meilleur.

L’idée de la part du colibri nous encourage à regarder au-delà de nos propres besoins et à envisager comment nous sommes en capacité d’avoir un impact positif sur la vie des autres. Elle nous rappelle que nous faisons tous partie de la même communauté et que nous avons tous le pouvoir de faire la différence.

Faire sa part ?

Faire sa part, ce n’est pas seulement faire un don ou se porter volontaire pour une cause. Il s’agit d’agir pour faire une différence dans la vie des autres,  de reconnaître que chaque individu a quelque chose à apporter et de faire ce que nous pouvons pour avoir un impact positif.

Faire sa part, c’est reconnaître que nos actions individuelles sont susceptibles d’avoir un effet profond sur ceux qui nous entourent. Il est important de comprendre que nos contributions, aussi petites soient-elles, peuvent aider à créer un monde meilleur.

Les avantages de faire sa part

Il ne s’agit pas seulement d’aider les autres, mais aussi de reconnaître que nos contributions ont un impact positif sur notre propre vie. En agissant  pour changer les choses, nous accédons à un sentiment d’utilité, de satisfaction et d’estime de soi. Cela peut également nous aider à établir des liens et des relations avec ceux qui nous entourent.

Faire sa part nous permet de développer un sentiment de fierté et d’appartenance. En comprenant que nos actions individuelles ont avoir un effet positif sur le monde, nous sommes capables d’acquérir un sentiment d’appartenance et de détermination. Cela nous permet de grandir en tant qu’individus et de nous sentir plus proches de ceux qui nous entourent.

Comment contribuer à l’action Colibri

Il existe de nombreuses façons de contribuer à la part du colibri.  Faire un don à une cause, donner de notre temps, ou même simplement prêter main forte à un voisin dans le besoin. Sensibiliser le public à une cause ou à un problème qui nous tient à cœur et encourager les autres à faire leur part.

L’une des façons les plus simples de contribuer à la part du colibri est tout simplement d’être gentil et compréhensif envers ceux qui nous entourent. En étant bienveillants et compréhensifs, nous contribuons à créer un environnement plus positif et plus solidaire pour ceux qui nous entourent.

Nous pouvons également contribuer à la part du colibri en soutenant les entreprises et organisations locales. En fréquentant celles qui s’efforcent de faire la différence, nous créons une communauté plus forte et plus dynamique.

Exemples de participation

Nombreux sont les exemples de personnes qui donnent leur part du colibri. Qu’il s’agisse de faire un don à une cause ou de donner de son temps, il existe diverses façons de faire la différence. Voici quelques exemples de personnes qui font leur part :

  • Un propriétaire d’entreprise locale qui fait don d’une partie de ses bénéfices à une organisation caritative.
  • Un étudiant qui fait du bénévolat
  • Un parent qui sert de mentor à un enfant de sa communauté
  • Un membre de la communauté qui organise une collecte de fonds.
  • un enseignant qui consacre son temps à aider ses élèves.

En agissant et en faisant leur part, ces personnes font une différence dans leur communauté et oeuvrent ainsi à créer un monde meilleur.

Que se passe-t-il lorsque nous faisons tous notre part ?

Lorsque nous faisons tous notre part, nous visons un monde meilleur. En agissant et en faisant ce que nous pouvons pour faire la différence, nous pouvons aider les personnes dans le besoin, créer une communauté plus forte et plus dynamique, et créer un environnement plus positif pour ceux qui nous entourent.

Lorsque nous faisons tous notre part, nous inventons un monde plus équitable et plus juste. En agissant et en partageant à notre manière, nous  aidons à bâtir un monde plus inclusif et plus accueillant pour tous. Nous construisons un monde où chacun a la possibilité de réussir et de réaliser pleinement son potentiel.

Comment encourager les autres à faire leur part ?

L’un des aspects les plus importants de la part du colibri est d’encourager les autres à faire leur part, de montrer l’exemple à ceux qui nous entourent. Nous pouvons également encourager les autres en reconnaissant leurs contributions et en leur offrant notre soutien.

Nous avons également la possibilité d’utiliser nos plateformes pour sensibiliser le public aux causes et aux problèmes qui nous tiennent à cœur. En partageant nos histoires et nos actions nous poussons les autres à agir et à faire leur part.  Nos plateformes nous permettent d’ entrer en contact avec des personnes et des organisations partageant les mêmes idées et de contribuer à amplifier leur voix.

L’impact de votre contribution

L’impact de votre contribution à la part du colibri peut être profond. En agissant et en faisant votre part, vous créez un monde meilleur pour ceux qui vous entourent. Vous pouvez aider à créer un monde plus équitable, plus juste et plus accueillant pour tous. Votre contribution à la part du colibri peut avoir un effet d’entraînement. 

 

La part du colibri est une métaphore puissante de la façon dont nous pouvons tous contribuer, à notre manière, à améliorer le monde. En agissant et en faisant notre part, nous imaginons  un monde meilleur pour ceux qui nous entourent et pour les générations à venir. Nous pouvons également aider à inspirer et à motiver les autres à agir et à faire leur part. Alors, faisons tous notre part et encourageons les autres à faire de même. Unissons nos efforts et faisons la différence dans le monde.

Qui n’a jamais dit : « aujourd’hui je fais du tri » ? Trier, désencombrer sont souvent des actes de la vie quotidienne auxquels on n’accorde pas plus de sens que celui d’un devoir inéluctable. Mais que se cache-t-il derrière ce fameux « il faut » ?

Nous allons nous interroger en cinq points sur les aspects souvent inconscients du pourquoi du désencombrement. Qu’apporte cet acte qui n’est pas aussi anodin qu’il pourrait le paraître au premier abord ?

1 – Désencombrer pour récupérer de l’espace

Moins de meubles, moins d’objets ce sont des mètres carrés gagnés, luxe indéniable à l’heure où le prix des logements explose. Les citadins connaissent bien ce problème même si les solutions de stockage externalisées sont encore en vogue et ne règlent pas le problème de l’accumulation de biens.

2 – Désencombrer pour  gagner de l’argent

Vous connaissez la trilogie minimaliste « donner – jeter – recycler ». L’une des variantes de « donner » est « vendre » et les sites de seconde main l’ont bien compris. En 2021, Vinted c’était plus de 16 millions d’utilisateurs français montrant ainsi un essor remarquable de l’économie circulaire.

3- Désencombrer pour gagner du temps

Moins de possessions c’est également moins de temps de ménage et donc du temps gagné au quotidien. On peut alors se concentrer sur ce qui nous paraît essentiel et laisser le superflu de côté.

4 – Désencombrer pour prendre un nouveau départ

Faire du tri chez soi, se séparer d’objets familiers, c’est enfin s’interroger sur son rapport aux possessions. L’aspect affectif, sentimental peut bien entendu être un frein au désencombrement, un verrou intellectuel mais il peut être dépassé. Un sentiment de liberté remplace alors le sentiment d’envahissement créé par les objets. La charge mentale s’en trouve alors allégée et l’on regagne de l’énergie pour de nouvelles aventures moins matérialistes. Le bien-être s’installe.

5 – Désencombrer pour la planète

Entrer dans une démarche de désencombrement de son intérieur, c’est lutter à son échelle contre la surconsommation et la surexploitation des matières premières. Vous ne le savez sans doute pas, mais la planète vous dit merci lorsque vous désencombrez !

 

Quel minimaliste êtes-vous ? Extrémiste, modéré, je ne sais pas encore ? Inutile de chercher à vous enfermer dans une catégorie. Le mode de vie minimaliste tel que défini par le blog Une vie simple et zen  est assez large pour vous permettre d’évoluer librement : il s’agit pour les auteurs du blog « de moins consommer, vivre mieux avec moins de choses pour se concentrer sur ce qui compte vraiment pour nous ».

Néanmoins, on peut arriver à cerner quelques grandes catégories qui permettent de mieux comprendre les contours de ce vaste domaine qu’est le minimalisme.

Commençons par le minimalisme que je qualifierai de matériel, sans doute le plus répandu. Vous avez déjà entendu parler de désencombrement, de sessions de tri et vu ces images d’intérieurs épurés. Cet allégement des possessions matérielles, cette démarche d’allégement constituent souvent les premiers pas vers d’autres formes de minimalismes.

Ainsi le minimalisme financier, qui ne doit pas être confondu avec la frugalité, est une deuxième étape dans ce cheminement vers le moins. Ce type de minimalisme est intéressant en ce qu’il n’est pas la recherche d’économies à tout prix mais la recherche d’une dépense intentionnelle, loin de la société de surconsommation. L’achat raisonné au lieu des achats compulsifs. Tout est une question de choix.

De choix, il en est aussi question dans le minimalisme social. Minimalisme social me direz-vous ? Que choisir, qui choisir ? En effet ce type de minimalisme se traduit par la volonté d’être mieux entouré, de repérer les relations toxiques et d’y mettre fin. Il touche au cœur même de l’humain : il est sans doute le plus difficile et le plus long à atteindre.

Plus long en tout cas que le minimalisme digital. Il s’agit là de réduire au minimum sa présence sur le net et de contrôler les informations qui nous parviennent. On vide sa boîte mail, on se désinscrit des infolettres, on coupe les réseaux sociaux, on utilise donc la toile a minima.

Chacun des types de minimalismes que nous venons de voir, et sur lesquels nous reviendrons dans le détail dans de prochaines publications, est une entrée dans l’univers minimaliste au sens large du terme.

 

 

Cet article inaugural du blog Minimalist space devait initialement sortir le 25 mars, journée mondiale de la procrastination ! Eh oui la procrastination a sa fête et sa page web .

J’ai procrastiné, tâtonné et enfin décidé de lancer mon nouvel espace d’expression consacré au lyfestyle minimaliste. Mais ne voyez pas la procrastination comme un mal : elle permet de faire mûrir une idée sans être harcelé(e) par les sirènes de la productivité.

Si l’on n’est pas dans une urgence extrême (deadline impérative), alors la procrastination a du bon. Elle peut permettre de respecter un rythme intérieur parfois différent de celui du monde extérieur.

Dans ses 7 conseils pour lutter contre la procrastination , BPI France plaçait en deuxième position le fait de se fixer « des buts clairs et atteignables ». Ceci n’est pas en contradiction avec la procrastination. Pour ma part je préfère procrastiner et faire des sessions de travail courtes mais denses. L’essentiel pour moi n’est pas d’être à mon bureau mais de penser au préalable longuement, intérieurement à ce que je dois faire. Mes objectifs sont bien définis et l’important est d’arriver à les réaliser ce qui suppose une bonne organisation personnelle.

Alors j’arrête de procrastiner ou je continue à travailler à mon rythme en respectant mes engagements ?